.................Nanou et les loulous, assistante maternelle sur Nîmes................

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Maladies infantiles.

 

 

Maladies infantiles : durée et risque de contagion

Virus, bactéries, parasites... Avec tous ces microbes qui circulent, nos enfants attrapent toujours quelque chose. Après la fièvre, les douleurs, les pleurs, c'est la visite chez le médecin et souvent la quarantaine. Combien de temps va durer la maladie ? Combien de temps va-t-il être contagieux ? Des questions qu'on se pose tous, à chaque maladie infantile qui se déclare.

 


Les convulsions fébriles par la CPAM

 

Comment reconnaître rapidement des convulsions fébriles ?

Quels sont les signes d'une convulsion fébrile ?

La convulsion fébrile se manifeste généralement chez un enfant en bonne santé, lors d'une fièvre (température minimum de 38°C) due à une infection banale :

  • tout le corps de l'enfant est soudain secoué par des spasmes (contractions) musculaires symétriques ;
  • ses membres s'agitent involontairement et de manière saccadée ;
  • ses yeux, quelquefois, se révulsent.

La crise dure le plus souvent de une à cinq minutes, puis l'enfant retrouve un état normal.

Il ne faut pas s'affoler inutilement : en général, la crise ne se reproduit pas. Elle n'a aucune conséquence sur le cerveau de l'enfant.


La convulsion fébrile concerne les jeunes enfants

Environ 5 % des enfants de moins de cinq ans font une crise de convulsions fébriles lors d'une forte fièvre. Elle survient le plus souvent entre neuf mois et trois ans avec un pic vers 18 mois. Elle devient rare après deux ans car le cerveau est alors moins sensible à la fièvre.
Il peut exister, chez certains enfants, un terrain familial prédisposant.
La crise est en général unique mais peut, dans 30 % des cas environ, se reproduire lors d'autres épisodes de fièvre.


25/08/2012
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Diarrhée chez le bébé.

La diarrhée de bébé, fréquente et souvent accompagnée de maux de ventre et parfois de fièvre, est à prendre au sérieux. Elle peut être provoquée par un refroidissement, une mauvaise digestion ou une poussée dentaire. Dès les premières selles liquides, mettez en place un régime alimentaire anti-diarrhée.


Si bébé est nourri au biberon, remplacez temporairement le lait habituel par un lait de régime, c'est-à-dire sans lactose. Le lactose, contenu dans le lait de vache, augmente la présence d'eau dans les selles et peut ainsi aggraver une diarrhée. Hydratez régulièrement bébé en lui proposant souvent de petites quantités de solutions de réhydratation (disponibles en pharmacie ; remboursées par la sécu pour les enfants de moins de 5 ans). Elles compensent l'eau et les sels minéraux perdus à cause de la diarrhée. Stérilisez bien les biberons !

Si l'enfant est plus âgé

  • Supprimez immédiatement le lait, les laitages (yaourts, petits-suisses, flans, fromages blancs), les fruits et les légumes crus, et les jus de fruits.
  • Proposez-lui un régime à base de viande grillée, de jambon ou de poisson maigre poché, de riz, de purée de carottes, de banane écrasée, de pomme crue et de gelée ou de compote de coing.
  • Pour la purée de carottes, cuisinez-les tout simplement dans de l'eau minérale. Très liquide, elle peut être bue au biberon.
  • Pour la banane, choisissez-la bien mûre et faites-la pocher en la plongeant quelques minutes dans de l'eau bouillante. Ecrasez ou mixez ensuite la pulpe avec de l'eau minérale.
  • Attention au risque de déshydratation : proposez-lui très souvent de petites quantités d'eau.

 

La diarrhée doit cesser en deux ou trois jours (sinon consultez immédiatement votre pédiatre. Bien sûr, faites-le également s'il a de la fièvre durant plus de 48 heures ou s'il vomit à répétition). Vous pourrez alors réintroduire très progressivement le lait et les produits laitiers. Par exemple, commencez par ajouter une, puis deux cuillérées de lait dans la purée de carottes.

 

La diarrhée peut être provoquée par un microbe, un virus ou un parasite. C'est pourquoi, la meilleure prévention est de respecter une bonne hygiène, qui commence par un lavage fréquent des mains, au moins avant chaque repas et avant de préparer les repas.

 


25/06/2011
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Constipation.

Le terme de constipation est devenu subjectif. Il faut bien différencier l'affection occasionnelle de la constipation chronique, qui elle nécessite une consultation chez le médecin. Sinon, voici quelques repères et conseils pour déconstiper.

 

 

Il faut savoir que le transit intestinal est très variable d'un enfant à un autre, et même d'un jour à l'autre. On parle de constipation lorsque les selles d'un enfant sont rares, dures (de petites boules très sèches) et difficiles à émettre (il pousse, hésite, se retient, a du mal du fait de la dureté et de la sécheresse des selles).


En règle générale, un enfant est constipé s'il va à la selle moins d'une fois par jour avant l'âge de 1 an, moins d'une fois tous les deux jours entre 1 et 4 ans et moins de trois fois par semaine au-delà.


Bien souvent, les causes sont diététiques. Dans les pays industrialisés, nous consommons bien trop d'aliments sans résidus et pauvres en fibres végétales (viandes, pâtes, féculents). Facilement digérés, ils réduisent la quantité de selles et freinent leur progression dans l'intestin. La constipation peut aussi avoir pour origine un enfant qui refuse d'aller aux toilettes : activité passionnante qui le retient, timidité à l'extérieur, peur de toilettes non adaptées, méthode d'acquisition trop rigoureuse…

 

En cas d'allaitement

Exceptionnelle, elle peut cependant exister si vous n'avez pas assez de lait, vous êtes vous-même constipée ou votre hygiène alimentaire n'est pas suffisante : mangez plus de fibres (légumes, fruits frais, etc.). En revanche, une constipation transitoire est souvent observée lors du sevrage.

En cas de lait maternisé

Utilisez pour les biberons de l'eau très minéralisée comme Hépar. Sachez également que certains laits favorisent le transit, votre médecin pourra vous conseiller. N'abusez pas des farines. Etes-vous sûr de lui donner suffisamment ? Vérifiez le dosage du lait en poudre. Un lait trop concentré peut être en cause.

 

Lors de la diversification alimentaire

Peut être que vous ne lui donnez pas assez de liquide, vous lui donnez trop d'aliments pauvres en résidus ou encore vous mixez trop son alimentation tandis qu'il pourrait manger des petits morceaux.

Au-delà d'un an

En cas de cause essentiellement diététique :

  • proposez-lui très souvent de boire de l'eau, de temps en temps un jus de fruits frais sans sucre ou du commerce 100% jus de fruits ;
  • donnez-lui au minimum à chaque repas un légume vert ou une crudité ; un fruit cuit ou deux fruits crus ;
  • de temps en temps des légumes secs ou des épinards ;
  • alternez pain complet et pain blanc ;
  • donnez-lui du lait ou des produits laitiers peu sucrés ;
  • de temps en temps proposez-lui des pruneaux cuits ou de la rhubarbes en compote peu ou pas sucrés ;
  • évitez les sucreries, les boissons sucrées, les sirops et le chocolat ;
  • évitez le riz, excepté le riz complet ;
  • et enfin, évitez la banane, le coing et les carottes cuites.

 

Si ces mesures sont insuffisantes, il faut consulter un médecin. Il pourra proposer certains médicaments accélérant ou favorisant le transit intestinal. Dans tous les cas, un enfant constipé qui souffre doit être traité. Il faut en effet savoir que la majorité des douleurs de l'enfant sont liées à une constipation.


25/06/2011
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Maladies infantiles.

 

 

 

 

 Maladies infantiles:

 

 

 

La varicelle Durée : 10 à 15 jours. Risque de contagion : un à deux jours avant le début de l'éruption et tant que des vésicules non sèches persistent.

La rougeole Durée : 10 à 15 jours en l'absence de complication. Risque de contagion : un jour avant la fièvre et cinq jours après.

Les oreillons Durée : 10 jours. Risque de contagion : trois à quatre jours avant l'apparition de la tuméfaction et jusqu'à une semaine après.

La roséole Durée : 5 jours. Risque de contagion : trois jours avant l'apparition de la fièvre.

La coqueluche Durée : 4 à 5 semaines. Risque de contagion : six jours avant la toux et jusque 4 à 5 semaines après.

La rubéole Durée : 3 à 4 jours en l'absence de complication. Risque de contagion : 10 jours avant et 10 jours après l'éruption.

La scarlatine Durée : 8 à 10 jours en l'absence de complication. Risque de contagion : dès l'apparition de la fièvre et pendant toute la durée de l'angine, ou 48 heures après le début d'une antibiothérapie.


 °Comment les protéger ?

L'hygiène En respectant des règles strictes d'hygiène : se laver les mains lorsqu'on rentre à la maison et entre chaque activité (préparation des repas, passage aux toilettes, change de bébé…), bien s'essuyer les mains avec une serviette propre et personnelle, chacun sa cuillère, même pour goûter les plats de bébé, laver régulièrement les jouets et éviter que les enfants se les passent à tour de rôle.

Pas de collectivité trop précoce Il n'est pas question d'enfermer bébé dans une bulle. Toutes ses petites maladies sont inévitables, voire nécessaires à l'acquisition de son immunité. Toutefois, il est préférable qu'il les contracte le plus tard possible. C'est ainsi qu'on recommande d'éviter le plus longtemps possible la collectivité, réputée pour favoriser la prolifération des virus et bactéries et leur contagion entre les enfants, et ce bien sûr, en fonction des possibilités professionnelles des parents.


25/06/2011
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